• Réchauffement climatique - l’homme n’y est pour rien !

     
    C’est de l’arrogance de croire
    qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !
     
     
     
    05 novembre 2014
     
     

     

    Werner Munter

     
     Spécialiste reconnu des avalanches,
    le Suisse Werner Munter
    planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique.
     
    Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

     
    Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique.
     
    Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! »
     
    Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin.
     
    Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel.  Il nous l’explique.
     
      Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

     
    Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989.
    En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost.
    Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
     
     

    Quelles sont ces raisons ?
     

    La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années.
    Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons.
    Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud !
     
    Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril.
    Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

    Votre second argument ?

    La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme.
     
    Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes.
    Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
     

    Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

    Ces théories visent à nous culpabiliser.
    Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles.
    Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement.
     
    Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an !
     
    C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion.
    Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes !
     
     

    Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?
     
     

    Celle de la thermodynamique en particulier.
     
    Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude.
    Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration.
    La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.
     
     

    Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
     

    Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu.
    Par contre, j’ai des hypothèses.
     
    Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre.
     
    Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre ! 
     
      
    Werner Munter
     
     
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    En complément
     

    Réchauffement climatique - l’homme n’y est pour rien !

    Livre : Réchauffement climatique : le pavé dans la mare, de Jean-Marc Bonnamy

    Le cinquième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU) vient de paraître. Son contenu scientifique est nul, il ne comporte que des affirmations sans démonstration… des prévisions apocalyptiques montrant bien que le GIEC est aux abois : il doit absolument entretenir notre terreur des lendemains chaotiques malgré l’absence d’élévation notable de la température en Europe… malgré le froid ailleurs.

    Il y a trente ans, on nous parlait d’élévation de 5 à 10 degrés de la température suite à une légère augmentation du taux de CO2 (gaz carbonique). Le CO2 a augmenté, la température est restée globalement stable et il y a eu moins de catastrophes naturelles que durant la période précédente… Et le GIEC nous menace, maintenant, des effets catastrophiques que nous allons certainement subir pour une élévation de… 0,5 °C ! Cette élévation de température, les catastrophes consécutives pour la planète, quel climatologue les a inventées ?

    Les élucubrations du GIEC ne peuvent qu’éveiller la méfiance de toute personne un peu cultivée, douée d’esprit critique ! Si vous avez du bon sens mais pas nécessairement de grandes compétences scientifiques, lisez le livre de Jean-Marc Bonnamy, Réchauffement climatique : le pavé dans la mare. Cet ingénieur, consultant pour les Nations unies, qui suit pas à pas la thèse du GIEC, a formulé de façon rigoureusement scientifique la preuve que le gaz carbonique (CO2) ne pouvait être cause d’aucun réchauffement.

    Ainsi, il observe que le GIEC se base sur des relevés de température traités avec la plus grande fantaisie, du style « mesurer 100 fois une latte avec un mètre précis au mm permet de mesurer la longueur de la latte au centième de mm ». L’auteur cite nombre de ces « mesures » ridicules qui doivent éveiller notre méfiance…

    Le second chapitre aggrave encore le cas des mesures de température ridicules : elles sont faites n’importe où et dans n’importe quelles conditions ! Tout climatologue sait que seule l’observation de la Terre vue de l’espace est porteuse de renseignements intéressants. Le GIEC n’est pas au courant…

    Continuons. Écrivons sur Internet « effet de serre » : nous obtiendrons une série de graphiques souvent fort différents les uns des autres, même des graphiques insensés selon lesquels nous devrions être « cuits » depuis longtemps s’ils représentaient une quelconque réalité ! Le GIEC ne semble pas intéressé à y mettre un peu d’ordre mais ce n’est pas grave, Jean-Marc Bonnamy les démonte l’un après l’autre. Ce démontage lui permet de montrer clairement une vérité : l’absence de tout effet possible de l’augmentation du taux de CO2 sur la température terrestre. Monsieur Dufresne, un disciple du GIEC, le sait parfaitement et se croit obligé de nous servir un paradoxe digne du philosophe Zénon d’Élée : il divise l’atmosphère en une infinité de couches distinctes… Hilarant !

    Pour finir, Jean-Marc Bonnamy ne résiste pas au plaisir de citer les procédés utilisés par le GIEC, acculé, pour faire taire les faits. Il rappelle que la culpabilité du CO2, adoptée par le GIEC en 1988, n’a jamais été prouvée et que, quelques années plus tard, une vraie théorie – sans lien avec le CO2 – a commencé à expliquer les principales variations à court terme du climat. Chaque jour, des mesures renforcent cette théorie contraire aux intérêts du GIEC : elle reste interdite de Wikipédia !

    Le GIEC est mort mais il ne le sait pas encore. Jean-Marc Bonnamy le lui explique et nous explique en détail ce que nous devons savoir sur une escroquerie de plus de 3.000 milliards d’euros, escroquerie qui ne peut pas s’évaporer en un jour, qui ne peut pas mourir proprement.

    Lisez Réchauffement climatique et vous serez libéré du conditionnement par le GIEC !

     

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  • Commentaires

    2
    Vendredi 26 Octobre à 18:46

    Cela n'à pas l'air faux, je pense aussi que cela doit servir d’intérêts à certains, JL

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