• J'ai INTERVIEWÉ un CRS LANCEUR D'ALERTE !

    J'ai INTERVIEWÉ un CRS LANCEUR D'ALERTE !

     

     

    Sortie le 17 déc. 2018

    Un fonctionnaire de police, exerçant dans une Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) qui est intervenue à Paris lors de la mobilisation des Gilets Jaunes, livre son témoignage.

     Malgré l'interdiction de parler, un CRS nous explique pourquoi il a décidé de ne plus réprimer les manifestants.

     

     

    Cette interview exceptionnelle, diffusée sur Youtube, dure 20 minutes. Vingt minutes au cours desquelles un CRS a décidé de livrer son témoignage sur son expérience du maintien de l’ordre, face au mouvement des Gilets Jaunes. Et ses confidences ont de quoi choquer l’opinion. L’homme, qui a décidé de témoigner anonymement, a bravé l’interdit et risque la révocation de la Police Nationale. Il est qualifié de « lanceur d’alerte » par son hôte.

    Une vidéo publiée sur Youtube

    La chaîne Youtube « Demos Kratos » qui l’a accueilli a été créée par un étudiant de Sciences Po Grenoble. Dans un reportage qui lui a été accordée par France 3 en 2016, il explique que son but est de « vulgariser la politique pour intéresser et faire participer le plus de citoyens possible ». L’étudiant de 22 ans a récemment organisé un débat filmé sur le « Référendum d’Initiative Citoyenne, auquel ont notamment participé des figures du mouvement des Gilets Jaunes.

     

     

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    « Lettre de Jacques GUILLEMAIN adressée à Mr le premier ministre Edouard PHILIPPEDESTITUTION du Président de la République - Proposition de résolution 1er décembre 2018 »
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  • Commentaires

    1
    Vendredi 28 Décembre 2018 à 13:36

    Bonjour

    Cette pratique n'est pas nouvelle mais elle a pris un visage plus radical lors des manifs anti CPE.
    Mais c'est la première fois que je vois un tel comportement des forces de l'ordre à l'encontre de manifestants, une utilisation de la force brutale et disproportionnée alors que sur certains points chauds où des casseurs étaient à l'œuvre, on a eu l'impression d'un "laisser faire'.

    En optant dès novembre pour la répression brutale, ce gouvernement a délibérément choisi la politique du pire avec 2 options :
    • soit la peur, et des forces de l'ordre et des casseurs, qui renvoie les moutons à la bergerie.
    • soit la radicalisation des GJ, ce qui justifierait a posteriori une reprise en main musclée du pays.

    Quelle que fût la motivation de ce gouvernement, il a, par sa nature même, négligé un facteur aggravant de taille : les citoyens sont doués de pensée et ont la mémoire du mépris permanent.

    Le témoignage de ce CRS est intéressant et éclairant.
    Cependant, le droit de refus d'obéissance est toujours en vigueur et inscrit dans l'article 122-4 de la loi pénale mais également dans l'article 28 de la loi 83-634 (loi Le Pors du 13 juillet 1983).

    Le choix délibéré de ce gouvernement pour une répression violente et a priori, le choix de mettre à disposition des forces de l'ordre des matériels portant atteinte à l'intégrité physique des manifestants, les arrestations arbitraires sont des décisions qui, à mon avis, sont "de nature à compromettre gravement un intérêt public", celui de la République et de la démocratie. 

    Bonne journée

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