• « Macron ne supporte pas la confrontation à la réalité : c’est le drame des personnalités narcissiques ! »

     

     « Macron ne supporte pas la confrontation à la réalité : c’est le drame des personnalités narcissiques ! »

     

    François Bert

    « Macron ne supporte pas la confrontation à la réalité : c’est le drame des personnalités narcissiques ! »

     

     

     
    Habitué à travailler avec des équipes de direction, François Bert décrypte les réactions accusatrices d’Emmanuel Macron aussi bien vis-à-vis des dirigeants européens que des Français :
    « Il réagit comme un petit garçon confronté au premier “non” qu’on lui oppose. »
     
     
     
     
     
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    Entre l’affaire Benalla, la démission successive de ses ministres et le scénario européen qui est en train de lui échapper, on sent un Emmanuel Macron beaucoup plus fébrile depuis quelques mois. Il a désormais l’invective facile et le clivage partisan revient. Que peut-on en déduire de la mentalité du chef de l’État ?
     
    Nous avons souvent cherché des causes idéologiques ou donné des raisons à la trajectoire particulière d’Emmanuel Macron. Les faits confirment aujourd’hui mes alertes répétées. La dimension pathologique de son comportement est aujourd’hui exposée au grand jour.
     
    Mon objectif n’est pas de coller des étiquettes, mais bien de comprendre les phénomènes lorsque des problèmes de fonctionnement émergent. On a de toute évidence affaire à une personne qui ne supporte pas la confrontation à la réalité. Quand je le vois aller se reposer, je comprends que la réalité fatigue.
     
    Il est convaincu d’être parfait. C’est d’ailleurs le drame des personnalités narcissiques. Il s’est construit comme ça. Au départ, il est un creux narcissique, il n’a pas conscience d’avoir une épaisseur quelconque. Il a eu autour de lui comme candidat uniquement un bourdonnement de gens lui disant combien il était parfait. Or, une fois président, il se retrouve à devoir tailler dans le tas, prendre des décisions et se confronter à une autre réalité. À ce moment-là, il est perdu.
     
    Face à une tendance lourde en Europe, avec des personnalités comme Orban ou Salvini, il semble se dresser devant la chute du modèle pour lequel il a été élu et pour lequel il se bat …
    Oui. Quelqu’un disait sur les réseaux sociaux : «  il s’est rêvé président du monde, il a cru être président de l’Europe, et il n’est même plus le président de la France ; la chute est difficile ». Je crois que c’était assez bien résumé.
    J’ai l’impression de voir un petit garçon confronté au premier ‘’non’’ que l’on ferait à ses caprices. Il s’aperçoit que ses côtés irrésistibles et sa force de conviction se confrontent à des oppositions. Le monde se remodèle, et heureusement, avec des gens capables de tenir leurs positions de manière ferme. Face à cela, au lieu d’être capable d’absorber la nouvelle configuration et de prendre des décisions intermédiaires, relancé sans cesse dans son modèle «  je suis parfait, on va bien finir pas céder à mon charme », il n’en peut plus.
    Il ne peut pas accepter que les défauts puissent venir de lui. C’est assez caractéristique des personnalités toxiques. Il a donc besoin d’un déversoir émotionnel à côté de lui. Tout ce qu’a pu dire Emmanuel Macron sur les Français ou ‘’ces peuples qui mentent ‘’ par exemple est en fait une projection de ses propres défauts et de la réalité qui, chez lui, est contrariée.
    [...]

    L’Histoire a retenu des chefs d’État à la psychologie un peu compliquée, et qui ont pourtant fait de grandes choses. On peut citer Napoléon Bonaparte, Winston Churchill et même Nicolas Sarkozy dans une certaine mesure qui semble-t-il souffrait de problèmes de bipolarité. Cela ne fait pas d’eux pour autant de mauvais présidents.
    Peut-on considérer qu’Emmanuel Macron va surmonter ces difficultés pour devenir un vrai chef d’État ?

    C’est là que le diagnostic se pose. Lorsque je suis mandaté dans une entreprise pour analyser et mesurer le danger du comportement des comités de direction, je fais la différence entre des tendances narcissiques, qui peuvent être du domaine du défaut, et quelque chose de strictement pathologique.
    Lorsqu’il s’agit de ces pathologies-là, on a affaire à des gens qui sont hélas dans des situations assez incurables. Il y a chez eux une incapacité, une sorte de muraille de Chine, entre l’accès à une réalité qui reconnaît leurs défauts, et eux-mêmes.
    Napoléon et Churchill sont des gens qui ont pu avoir un problème d’ego. En revanche, en ce qui concerne Emmanuel Macron, ce n’est pas un problème d’ego, d’image de soi et d’hybris. C’est un vrai problème de rapport à la réalité.
    Le rapport à l’empathie, voilà ce qui caractéristique tous ceux qui souffrent de pathologies narcissiques, les pervers narcissiques, etc. Et le propre d’un chef, justement, et sur ce sujet-là ni Napoléon ni Churchill ne peuvent être pris en défaut, c’est l’empathie pour la mission.

     
     
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 7 Novembre à 14:50

    arfPlus personne ne peut sauver ce qui reste de la Franceno

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